Dimanche 4 octobre à souillac : Messe " LAUDATO SI " et des familles

Une messe ‘Laudato si’, kesako !
Voir ci-dessous

Tout le monde a entendu parler de ‘Laudato si’ ? Sans doute. Il est rare qu’un texte du pape ait un tel succès planétaire, même au-delà des frontières visibles de l’Eglise. Cela correspond à l’air du temps, me direz-vous. Oui. Mais, pour nous chrétiens, un signe est donné que nous devons interpréter. Jésus ne prend-il pas l’exemple de la couleur du ciel qui annonce un changement de météo pour parler des « signes des temps » ? Sachons lire ces signes dont la réception par beaucoup de chrétiens est une formidable espérance. « Nous le savons bien, la création tout entière gémit, elle passe par les douleurs d’un enfantement qui dure encore. Et elle n’est pas seule. Nous aussi, en nous-mêmes, nous gémissons ; nous avons commencé à recevoir l’Esprit Saint, mais nous attendons notre adoption et la rédemption de notre corps. Car nous avons été sauvés, mais c’est en espérance. (…) nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance. » (Rm 8,22,25)
Serons-nous quelques-uns, à Souillac, à porter cette espérance qui fait partie de notre foi chrétienne ? Une messe ‘Laudato si’ est une eucharistie qu’on célèbre en mettant en avant les éléments de la nature qui nous permettent de célébrer. En priant dehors, quand la météo le permet, nous ressentons plus aisément les liens que nous avons avec la terre, l’air, la lumière, les oiseaux, … Nous comprenons mieux aussi que l’Eglise, ce ne sont pas que des pierres mais des « pierres vivantes » (1P2) Le 4 octobre prochain, au travers des prières qui parlent de la création, des textes bibliques qui nous révèlent que Dieu est « Père, créateur du ciel et de la terre » et des gestes symboliques autour du pain et du vin, nous approfondirons notre espérance et notre amour de Dieu qui seul peut nous sauver de la dégradation non seulement de nos vies mais aussi de toute vie.

Bertrand